Collège militaire royal du Canada

Environnement

Phytoremédiation Paleolimnology - DDT dans la chaîne alimentaire

par : B.A. Zeeb, BSc, PhD

Le mouvement du dichlorodiphényltrichloroéthane (DDT) et des résidus métabolites associés par le biais de la chaîne alimentaire terrestre est à l’étude à Kittigazuit (T.N.-O.). Kittigazuit est le site d’une ancienne station de l’Aviation royale du Canada qui était opérationelle entre 1948 et 1950. La nébulisation quotidienne du site a donné lieu à des concentrations de résidu de DDT dans le sol dépassant largement les critères applicables. Étant donné que c’est une tradition du peuple Inuvialuit local d’utiliser la région pour chasser et se réunir, une étude détaillée a été entreprise afin de quantifier les risques possibles pour la santé humaine et l’écologie qui sont associés à la contamination par DDT.

Cette étude comprenait la collecte et l’analyse de tissus végétaux :

  1. qui sont couramment consommés par les humains (Vaccinium uliginosum), et
  2. et que l’on sait que les omnivores résidents consomment (Elymus mollis).

Des omnivores (Spermophilus parryii) ont également été recueillis et analysés. Une évaluation quantitative des dangers pour l’écologie est en train d’être mise au point pour représenter le mouvement du DDT et de ses métabolites par la chaîne alimentaire, et pour déterminer la probabilité de dépasser les limites d’exposition à des produits chimiques dans les divers récepteurs.

Cueillette d’échantillons végétaux

Cueillette d’échantillons végétaux pour les travaux sur la chaîne alimentaire et le DDT à Kittigazuit (Territoires du Nord-Ouest).