Conseil des Gouverneurs
Programme d'études de base
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5. Dans quelle mesure propose-t-on d'accroître la portée du programme de base?
Bien qu'on n'ait pas à ce sujet de données précises, il semblerait que les éléments du programme de base occupent actuellement entre 15 et 20 p. 100 du programme d'études. La Recommandation 13 suggère que le programme de base pertinent sur le plan militaire doit occuper environ 30 p. 100 du pilier des études pour l'obtention d'un diplôme. Arpès avoir soigneusement étudié la question, nous croyons que l'on devrait et que l'on peut hausser ce pourcentage, sans perturbation majeure. (MANDAT 5b.)
En comptant les « cours obligatoires », on sous-estime la proportion du contenu de base, parce qu'on ne tient pas compte du contenu acquis par l'intégration de matières de base dans des cours qui ne sont pas pour la majorité des cours obligatoires. Cependant, et en tenant compte seulement des cours obligatoires, 30 p. 100 du pilier des études pour l'obtention d'un diplôme ne représentent que de 14 à 18 cours d'un semestre, ou l'équivalent, selon le programme.
Comme on le verra plus loin, en vertu du programme que nous proposons, les étudiants en Arts suivront des cours précis jugés adéquats pour un programme de base allant au-delà de cette norme, dont au moins sept seront en mathématiques/sciences. Quant aux étudiants en Génie, ils suivront au moins dix équivalents de cours d'un semestre portant sur les matières de base des sciences humaines/sciences sociales, tout en suivant beaucoup plus de cours en mathématiques et en sciences que les étudiants des Arts. Ainsi on peut dire que les étudiants en Génie recevront beaucoup plus que 17 équivalents de cours « obligatoires » et les étudiants en Arts, au moins 19. Il est plus facile d'inclure les matières obligatoires dans le programme des étudiants en Sciences que dans celui du Génie; le chiffre 17 représente donc la norme minimale pour ce groupe également.
De plus, l'intégration dans d'autres cours d'exemples et de matières s'appliquant au domaine militaire, qui va déjà bon train et qui s'effectuera plus rapidement en raison du rôle accru que l'on entend faire jouer aux étudiants de deuxième cycle, permettra de hausser le pourcentage réel, parce qu'une bonne part de la matière pertinente au domaine militaire touche des sujets de base.
